17 photos
Sur le vif, le regard se croise : l’animal et le photographe se découvrent, silencieux témoins l’un de l’autre
Dans les cornes des bouquetins : pureté de la forme, force et équilibre
Le lac de Roue renvoie les reflets de l’hiver, fragile miroir d’un temps figé et silencieux
L’automne apaise le monde, et le temps semble ralentir, fragile et silencieux
Le Viso, sommet emblématique tout proche du Queyras, surgit d’Italie comme un roi silencieux régnant sur les vallées alentour.
L’hiver approche, mais l’automne refuse de céder, ses couleurs persistent malgré le vent et le froid
Paysage de Saint-Véran, éternel et silencieux, presque immuable face aux saisons et aux regards
Contempler un lac en automne, c’est se laisser emporter dans un monde parallèle, fragile et immobile, hors du temps
Par instants, la nature devient peinture, chaque élément à sa place, parfait et silencieux
Lac de Roue : l’automne peint ses couleurs, simples et vibrantes, sur le miroir tranquille de l’eau
Petit vent d’est de novembre dans les mélèzes du Queyras, discret messager de l’hiver.
Les lumières du Queyras : jamais pareilles, toujours bouleversantes
L’hiver règne sur les crêtes, tandis qu’en contrebas, l’automne s’attarde
Depuis le col d’Izoard, le regard file vers le nord, happé par la silhouette nue de l’Arpelin, comme un appel lancé aux marcheurs
Seul sous la neige précoce, l’arbre rouge persiste comme une braise dans le froid, refusant d’éteindre son automne malgré l’assaut de l’hiver.
Sous la neige hésitante, les mélèzes d’or tiennent tête à la montagne, comme des sentinelles solitaires qui savent que la beauté naît du froid et du silence.
Oreil de bouquetin à l'affût