18 photos
Sur la neige immaculée, les traces de skieurs suisses forment un dessin éphémère, capturé dans un cadre presque parfait
Avec une obstination tenace, mon compagnon de photographie tente de toucher le Pic de l’Aigle, comme pour s’emparer d’un fragment de ciel
Camp des Rochilles : depuis l’abri, le soleil perce à travers vent et neige, éclat inattendu dans la tempête
Crêtes vosgiennes près du Hohneck, où le ciel se fait typiquement vosgien : gris, humide, et plein de caractère
Dans la blancheur des Trois Fours, un arbre se dresse comme s’il voulait fuir la forêt
Depuis la terrasse d’un café dans le Gadmertal, le paysage se laisse capturer avec une simplicité presque provocante !
Sous-bois des Trois Fours, crêtes vosgiennes : la neige tombe à l’improviste, et le paysage se tait
Dans le Riemenstaldner Tal, montée et descente s’entrelacent, skieurs et traces en chassé-croisé sur le blanc immobile
Secteur du col du Joly : un silence suspendu, où chaque souffle semble prolonger l’instant
Sur la route du col de la Fuka, un chalet émerge de la neige, immobile, semblant poser pour les yeux des voyageurs éphémères
Tout près de Valmeinier, la vallée s’ouvre comme un pays nordique, froid et silencieux, hors du temps
Dans le Chablais, à traquer les bouquetins des neiges, on se surprend à rêver qu’on marche sur les traces de la panthère des neiges
Chorégraphie silencieuse, où la roche et la glace vibrent au rythme invisible du ciel.
Le Tacul se dissout dans le bleu du vent, la neige devient mouvement, presque souffle.
La forêt s’enfonce dans la neige tourmentée. Le silence y pèse, dense comme le froid. Même le vent semble retenir son souffle.
Devant eux, la Vallée Blanche appelle, immense et libre.
Un sommet qui ne se conquiert pas, il se contemple, humblement.
L'atmosphère était à la contemplation dans ce décor qui n'en finissait plus de changer